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 Le pas du Déchu [Sasa]

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Amos
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Sam 5 Avr 2008 - 22:39

Sakura ne cessait de se tortillent les doigts, de façon doux telle une caresse jusqu'à que cela devienne douloureux lorsqu'elle fit un geste violent. Elle était assise par terre toujours dans ce paysage blanc ou il n'y avait rien d'autre qu'elle et cette barrière qui l'empêchait de sortir. Elle avait peur... peur qu'il se passe quelque chose de grave que se soit maintenant alors qu'il ne restait que quelque mettre, a mit chemin, que lorsqu'ils seront tous deux en train de se dresser face à Amos. Se tresse incontrôlable faisait suer l'adolescente a l'intérieur mais ce genre de chose n'existait pas a l'extérieur, non, dehors ce n'était qu'un corps qui ne pouvait prendre d'expression ou montrer le moindre sentiment. Sakura était très limiter et pour voir le chemin qu'elle prenait en s'aidant de ces dernières forces elle utilisait la penser, mais ce n'étaient pas très simple. Elle n'avait aucune magie, aucun pouvoir héréditaire. Elle avait vraiment rien, tout ce qu'elle savait faire etait de parfaitement contrôlé son énergie corporelle dont elle s'aide lors d'un combat. Sinon c'était de pouvoir contrôler les illusions et les annulant ou en les provoquant mais se n'était vraiment qu'avec son énergie. Sakura était une personne limiter.

La louve, les oreilles dresser regarda la porte un instant avant de tourner la tête vers les monstres plus loin. Cela avait l’air d’être bon, ils étaient tellement préoccuper par leur chose qu’ils faisaient tous qu’il ne se préoccupait pas de ce qu’il y avait autour, et puis vu le désordre qu’ils ne cessaient de faire tout le temps, avec les meubles comme en ce moment, ils ont balancé un meuble presque sur le passage de la sbire. Heureusement que se n’étais pas directement devant l’ouverture, les deux canin n’aurais pas pu passer. Un petit soulagement se fit sentir et un petite vague bonheur par la même occasion, le meuble qui ne ressemblait à rien et auquel on ne pouvait pas donner le moindre nom car trouver à quoi elle servait était désormais impossible laissait un autre endroit pour se cacher et se reprocher de la porte et en plus c’était juste la, en face d’eux. La louve n’attendit pas plus longtemps pour se faufiler doucement derrière et s’avancer presque au pied de cette plaque de bois. Tout se passait à merveille, peut être même que trop bien, il faut dire que dans ce genre de situation il était difficile de dire si les choses se passaient vraiment bien, il ne fallait pas oublier qu’ils allaient voir un dieu dans quelque minute. Le sbire ouvrit donc la porte avec un coup de patte, ce qui l’ouvrit et se faufila au dehors de la pièce comme un courant d’aire.
Elle arriva à un couloir beaucoup mieux éclairé que les autres pièces, on croirait que la lumière du soleil passait à travers les vitre, mais il n’y avait pas de soleil de ce côté-ci du monde malheureusement. C’étais une lumière magique qui n’existe que grâce à Amos, mais c’était est se demander pourquoi il faisait vivre de la lumière alors que son cœur était dans les ténèbres. C’était assez bizarre. La louve avança un peut dans le couloir reconnaissant le chemin puis elle regarda derrière elle si le canin la suivait encore et elle se mit à galopé jusqu'à l’autre bout du couloir qui menait à un escalier.

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Anubis
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Dim 6 Avr 2008 - 22:43

Anubis continuait à se glisser derrière les meubles, à la suite du sbire. Il entendit un meuble se briser et des éclats de voix, comme quoi l'un ne pariait pas assez où qu'il n'avait plus assez à parier.
Mais il pensait à autre chose. Que ferait-il après avoir délivré la Louve ? Il ne se ferait pas recevoir avec les honneurs s'il la libérait avant de s'en être prit à Amos. Il avait peut de chances de le vaincre maintenant. Il devait réunir suffisamment d'information, pas que sur le maléfice qui emprisonnait la Louve en elle-même, pour ensuite s'en servir contre lui. Et veillant à ne pas trop en dire. Jouer les hypocrites, les faux-fidèles.
Il se rappela d'une jeune déesse hybride. Elle se transformait non pas en canin, mais en félin. Elle avait discuté avec le déchu comme si elle avait réellement fait parti de sa famille. Mais elle n'était que la création d'un de ces cousins. Il avait réagi trop tard, il le savait. C'était par sa faute s'il avait été condamné, mais qui le croirait ? Il était jugé coupable de trahison. Et elle avait tous fait pour. C'était ses doutes. Son erreur. Elle était assoifée de sang et essayait de prendre la place de tous les autres à coup de charme et de séduction.
Il pensa avec tristesse que les autres ne dureraient plus longtemps. Juste assez pour le massacrer. Puis ils tomberaient... les uns après les autres... comme un jeu de dominos.
Même s'ils l'avaient exilés, ils restaient sa famille et il continuait d'éprouver l'espoir qu'ils connaissent un jour la vérité. Que Bastet se soule encore une fois au point de tout avouer. «Pour le plus grand bien... Pour que tout se rétablisse et qu'ils viennent... Pour les aider...», il pensait au Févliass, Yumiko, la folle qu'il avait croisé en enfer et sa déesse et à la Louve. Les seules Févliass qu'il avait croisé, finalement.
Il voulait en finir le plus tôt possible. Mais il n'y arriverait pas seul. Si. S'il devait être seul, il le serait.
Ils arrivèrent dans une pièce étonnamment éclairée. Intrigué, il observa les alentours. Aucune fenêtre... Il s'en était douté... D'après ce qu'il avait comprit, ça devait être dans les habitudes d'Amos.
Il pensait presque d'une même façon, quand lui-même était "au pouvoir". Ça serait quelque avantage, déjà.
Ils devaient faire attention, maintenant. Le déchu sentait qu'ils ne pouvaient plus communiquer par télépathie, à présent, sans peut-être être perçus, ou même entendus.
Une pensée sombre vint le troubler. S'ils pensaient presque de la même façon, qu'est-ce qui lui disait qu'il n'allait pas réellement suivre Amos ? Déjà, s'ils pensaient de la même façon, il ne le suivrait jamais, il n'aurait aucun maître. Il n'avait pas non plus dirigé certaines décisions d'Egypte par violence, mais parce qu'Osiris était mort. Encore une trace du chemin que faisait Bastet pour accélérer son ascension au pouvoir. Mais ça avait été efficace, finalement.
Ils montèrent un escalier. Le moment où il quitterait son apparence canine approchait. Il devait se faire prendre au sérieux. Se tournant vers la Louve, il essaya de lui adresser un bref clin d'œil. Il fallait qu'elle comprenne qu'il ne ferait pas ça pour suivre Amos. Il espérait qu'elle l'avait comprit. Sinon, les choses risquaient de se compliquer.
Avoir si longtemps été loin de dieux l'avait déshabitué à resentir une telle puissance émaner des lieux environnants. Il ne pouvait s'empêcher d'observer tout autour de lui avec un air très intéressé.
Il pouvait au moins récolter quelques informations en ne regardant que ce qui l'entourait. Mais il devait faire attention. Commencer à se convaincre de son mensonge, comme pour une pièce de théâtre où il jouait l'un des rôles principaux. "Il venait rejoindre Amos. Le servir. Il condamnerait ceux qui s'opposent à sa volonté et se battrait jusqu'à ce qu'il soit maître de tout." Continuer à penser ça. Se mettre dans la peau d'un personnage.
Le souvenir d'un bar fila à travers son esprit à l'allure d'une flèche, puis il se concentra à nouveau sur son rôle.
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Amos
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Ven 11 Avr 2008 - 23:13

Et les choses se passa bien vite, c'était étrange, ils étaient déjà en haut des escaliers, la louve avait presque rien vu venir, mais elle semblait bien inquiète, mais cela était tout de même normal, le chient se jetait plus dans la gueule du loup qu’autre chose, il risquai sa propre vie, et juste derrière cette porte il y avait un petit couloir qui menait a une immense salle, des salles que Amos aimait se retrouver afin d'y être seul ou pour préparé ses plans, ou bien préparé un nouveau pouvoir sans doute, mais se n'était pas vraiment pour cela que la louve s'inquiétait, c'était pour quelque chose de plus horrible et de plus grand, Amos a du les sentir arriver tous les deux, c'était Déjà fort probable après tout ils se trouvaient sur son territoire et qu’est-ce qu’il allait bien lui faire à Sakura quand il remarquera qu’elle arrivait à contrôlé de loup qu’on pouvait voir ? La torturer pour la punir ? Lui créés un puissant choc mental l’empêchant de faire autre chose avant longtemps, la rendre inconsciente ? La louve en avait la peur au ventre pour elle-même.

La louve baissa un peut la tête ainsi que les oreilles montrant son incertitude et regarda le chien qui celui-ci semblait bien confiant, enfin a première vue, mais surtout pensif, il devait penser à ce qu’il allait bien pouvoir dire à Amos pour pouvoir se faire entendre tranquillement et de ne pas se faire tuer sous le caprice du seigneur des lieux, et d’ailleurs il finit par la regarder et par lui faire un clin d'œil. Mais elle comprit plutôt qu'elle ne devait pas s'inquiéter de ce qu'il allait se passer, qu’elle avait pas a s’en faire pour son sort. En fait ce clin d’œil voulait dire beaucoup de chose a la foi, mais tous les comprendre sur le coup n’était pas notamment simple. Bon elle n’avait plus qu’a espéré que sa ce passe, ou bien que tout se casse.

Le canidé a la fourrure de feu prit une grande inspiration pour se donner à elle-même un peut de courage car cela n’allait pas être une tache facile puis elle ouvrit cette porte. Le couloir était bien plus sombre que le précédent qu’ils venaient de passer et au bout on pouvait voir distinctement les lumière des torches qui éclaire la grande salle. La louve passa encore une foi devant pour ouvrire le chemin, mais elle montrait tout de même quelque hésitation. Sakura, depuis qu’elle était dans ce monde, se n’était pas de la force qu’elle avait acquise mais de la lâcheté pure et simple, et rien que pour cela, elle avait honte d’être-t-elle. Elle savait bien qu’elle ne soit plus elle-même mais pourtant elle avait une double personnalité et elle ne pouvait pas l’utiliser cette personnalité qui était plus forte qu’elle car Amos l’avait également éteint tant qu’elle serrait dans ce corps. En lui offrant cette forme de loup pour qu’elle vive, il l’en a fait un simple objet pour le servir pour une soit disant récompense d’avoir été son réceptacle et aidé à survivre, il était vrai qu’il ne pouvait pas la laisser mourir mais pas non plus la laisser faire comme bon lui semble, alors il en avait décidé ainsi.

Le sbire avançait d’un pas tout de même assez mou et lent, déjà pour se préparé mentalement de ce qu’il allait se passer et la peur pour le Chien avec elle ? Elle priait intérieurement pour qu’il le laisse en vie, qu’il ne lui face pas de mal juste pour elle. Elle en avait déjà assez et ne supportait plus son infériorité dans ce genre de situation. Et enfin au bout du couloir juste a l’entré de la salle, elle s’arrêta pour observer la scène. Il faisait sombre, mais les torches éclairaient tout de même très bien. Cette grande salle était vide, enfin en parti. Au début il y avait un grand espace jusqu’à qu’il un fauteuil sculpter dans un bois noir et qui était toujours le même pour Amos, celui ci leur tournait le dos, ils ne pouvaient donc pas voir le propriétaire, puis en face du fauteuil il y avait une grande table qui semblait être très longue jusqu’à l’autre bout de la pièce.
Pour le moment tous semblaient être sans signe de vie, a par les flammes qui bougeaient dans leur torche il n’y avait pas d’autre bruit n’y d’autre mouvement. La louve semblait se rassuré un peut de savoir qu’il n’était pas là, jusqu’à qu’elle entende un bruit de feuille qui venait de bouger, ou quand on tournait une page et qui venait du fauteuil. La louve se figea donc enfin. Son maître était ici et il devait sans doute étudier quelque parchemin pour une affaire importante ou autre. Et en plus de cela il savait déjà.

« Que me ramènes-tu ? »

Il n’avait pas prononcé le nom du sbire car celui n’en avait pas, mais la louve savait quand celui-ci lui parlait. La bête de flamme a quatre pattes se baissa sur elle-même comme signe de soumission a l’entende de sa voie. Etant donner que c’était Sakura qui avait le contrôle elle ne s’approcha pas, et Le maître semblait tout de même l’avoir remarquer, même si l’on ne le voyait pas.

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Anubis
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Sam 12 Avr 2008 - 13:26

Il fini par croire à son mensonge.
Ils arrivèrent bien vite en haut de l'escalier. Même s'il avait l'air confiant, il gardait une part d'appréhension qui lui garantissait de pouvoir se défaire de son histoire à demi-modifiée. Il s'était laissé envahir par la haine que lui inspirait Sakmet et s'était laissé imaginé que la faute revenait à chacune des personnes qui l'avait condamné.
Il n'observait plus les lieux de la même façon avec laquelle il était entré dans le repaire. Il voulait se venger. De toute son âme, il désirait vengeance.
Un certain orgueil commençait à l'envahir, aussi. Mais plus léger. La marque au fer rouge qui avait été gravée dans son dos, visible sous toutes ses formes, lui rappelait ce qu'il était. Un déchu. Et il devait penser comme tel.
Celui qui s'était promis de libérer l'âme de la Louve s'éclipsait affreusement vite, comme si sa simple haine pouvait le changer dans sa totalité.

Le sbire, à côté de lui, n'était plus qu'un simple loup de flamme à ses yeux. Un simple messager. Un animal qui ne méritait respect que parce qu'il était à solde d'Amos. Il étouffa un léger rire. Il devait-être descendu bien bas, pour suivre ce messager. Peut-être qu'il serait enfin traité avec mérite, mais de ça, ce n'était pas à lui de choisir.
Le loup semblait appréhensif, mais lui avait développé une sorte de hâte à l'approche de la suite, ou de la fin, de sa vie. Une suite qu'il avait attendue pour enfin voir à quel point il haïssait tout ceux qui l'avaient détrôné d'Egypte. Ceux qui n'avaient jamais voulu le voir tout à fait régner.
Ou du moins, pas seul.
Il aurait mieux gouverné que n'importe lequel d'entre-eux.

Une infime part de lui-même restait indemne de ce changement si brusque de personnalité. Mais elle restait suffisamment consciente pour s'apercevoir à quel point cet état le dégoûtait. Il espérait pourtant lui-même avoir assez changer pour réussir à ne pas montrer que la Louve était libre de ses mouvements, qu'elle pensait par elle-même. Ou bien il servirait de marionnette à Amos. Et une marionnette un peu trop puissante, se dit-il, car un dieu en plus de ce côté serait de mauvaise augure. De très mauvaise augure.

Ils continuaient d'avancer et le déchu se sentait protégé par ce fait ; il était puissant, dans un mauvais état, mais puissant. Suffisamment pour ne pas être mis de côté.
Il arriva dans une pièce immense où le sbire s'était arrêté. Il faisait bien plus sombre que dans les autres, malgré les torches qui brillaient et crépitaient dans leur socle. Un silence épais régnait dans la pièce, mais pas un silence vide, remarqua-t-il.
Le loup semblait ne rien avoir remarqué de cette présence qu'il ressentait, il semblait même s'être apaisé. Mais lui sentait qu'il était là. Son regard s'attarda sur le fauteuil en ébène qui leur tournait le dos. Oui. Il était là.
D'ailleurs, il l'entendit distinctement demander :
« Que me ramènes-tu ? »
Et comme s'il avait agi sur un signal, il reprit son apparence humaine. Un genoux en terre, il se redressa, les pans lacérés d'un manteau trainant sur le sol.
Une fois totalement redressé, étonnamment droit pour quelqu'un qui avait passé quelques mois de sa longue existence sous forme canine, il répondit d'un ton qui différait de façon stupéfiante avec la façon avec laquelle il s'était adressé aux autres jusque là.

-Votre serviteur vous amène une carte qu'il trouvait inutile de gâcher.
Il mima un léger mouvement vers le bas, comme une révérence.
Et voilà. Il en était arrivé là. Une fin ou un début, il le saurait bien vite.
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Amos
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Mer 16 Avr 2008 - 19:07

Comment réagir tout de suite ? C'était tout a fait risquer de faire quoi que se soit. Sakura se sentait drôlement cerner par cette situation qui était si pesante. Son âme n'arrivait pas a se décontracter. Les oreilles baisser, et son regard fixer le fauteuil noir un peut plus loin. Non elle voulait même s'enfuir comme une lâche qui ne pouvait affronter ses peur face au danger, la regarder droit dans le yeux pour pouvoir la défier., mais pour elle c'était complètement impossible et même impensable. Se monstre D'Amos lui avait fait tant de torture mental qu'elle avait finit par être persuader que cela était également physique.
Son corps ne voulait même pas avancer,. Celui-ci obéissait a son désir qu'elle voulait, c'était de partir. D'ailleurs sans se rendre compte, elle avait reculer de quelque pats pour être assez éloigner de lui. Elle avait emmener le chient ici, mais vus que se n'était pas le sbire et que c'était elle, les frisson lui parcourait le corps entier...
Alors qu'elle s'apprêtait même a partir quelque chose se produisit a côté d'elle. La forme noir se mit soudain a grandire en auteur et a rétrécire en longueur, changeant de forme changeant d'apparence, une apparence d'être humain.

La yeux grand ouvert, La louve observa l'ancien chient avec étonnement, n'arrivant pas a croire qse qu'elle venait voir. Alors le chient n'était qu'autre qu'un Humain alors certain pouvoir ? Mais des pouvoir qu'elle n'avait jamais vu avant a part celui qui se prétendait être son maître en se moment même.
Cette événement même la faisait ressentir une drôle d'impression. Se qui était dur c'est qu'elle n'avait même plus en tête de vouloir partir, elle était prise par une curiosité sans pareille sur le coup, mais elle restait tout de même figer sur place tentent de comprendre se qu'il se passait ainsi qu'a se poser quelque question a propos de lui. Tout a l'heure il n'avait pas dit son nom, il avait juste parler d'une manière étrange qu'elle avait reconnus sur quelqu'un d'autre et puis rien d'autre. Alors qui était-il ? Pourquoi se cacher sous une apparence canine alors qu'il pouvait être comme cela ?
L’énigmes sur ce chien, ou plutôt sur cette personne, s'agrandit a grand pas avec plusieurs question. Mais là n'était pas le moment Car sa voie se faisait encore entendre après quelque seconde que Anubis ait prit son apparence Humaine.

"Inutile de gâcher ? Vraiment ?"

La louve regarda a nouveau le fauteuil de bois noir.


On le dérangeait ? Alors qu'il y avait encore tend a faire pour sa soit disant conquête de Fevlia. Il avait sentit les deux présence rentré chez lui, et venir jusqu'ici, lentement mais sûrement. Au début il ne reconnaît aucune des deux car l'âme dominant de leurs corps n'était pas certain jusqu'à qu'ils soient a proximité de la salle et qu'il reconnaisse celle de Sakura. D'ailleurs il avait été surpris que se soit elle qu'il sent le plus, et il avait eu confirmation de ses penser quand elle ne s'était pas approcher de lui comme quand son sbire le faisait toujours tel un Fidel compagnon. Tient donc. Et maintenant l'autre présence qui était plus forte et qui se faisait bien sentir par son aura qui n'était pas ceux des mortelle, alors là Amos sentit qu'il allait avoir affaire a quelqu'un dont il n'avait pas eu affaire depuis bien longtemps sur se genre de personne.
Après avoir poser la question, le bouquin que l'homme au cheveux blond était en train de lire, ainsi que tout les parchemin qu'il était en train de consulter, il les ferma et les posa sur cette grande table qui était là, en face dont il y avait quelque chandelle près de lui pour qu'il puisse voir quelque chose dans cette sombre pièce. Ensuite, d'un geste simple, il se leva, assez lentement, montrant qu'il n'était en aucun cas presser de faire quoi que se soit, vu qu'il n'avait rien prévu d'autre que les bout de papier sur la table. et une fois debout, on pouvait enfin apercevoir sa silhouette qui dépassait un peut son grand fauteuil qu'il utilisait presque toujours.

"Se serra a moi d'en juger."

Sa voie masculine était calme et douce pour le moment, il n'avait aucune raison de s’énerver de toute façon, ces papier pouvait tous de même attendre un peut avant qu'il se charge de tout ça. Puis afin de les voir en face, les deux être présent dans la pièce, il se dégagea de son fauteuil et alla sur le coter tranquillement. Sous les lumière tout de même plus claire des torse on pouvait voir a quoi il ressemblait. un visage triangulaire, une fine bouche, un née de taille moyen, généralement bien former, ses yeux rouge au coter ténèbres et une parti de ses cheveux qui lui retombait sur le visage presque mi long. Notre cher dieu était habiller en rouge cette foi-ci, une veste rouge foncer et un pantalon noir. (Mais bon a quoi bon s'attarder sur sa tenue vestimentaire.)

Amos les regarda calmement, mais n'expriment pas la moindre émotion aujourd'hui, il semblait bien neutre par rapport a d'habitude ou il était sur de lui, charmeur, et ses yeux toujours cruelle. Mais aujourd'hui, vu qu'il s'était concentré sur certaine chose, faire attention a se que faisait son corps lui importait peut. Alors les regarder comme cela était tout a fait normal, a par que son coter effrayant de son regard qui ne changeait jamais, quelque soit la situation.
En attendant, il regarda les nouveau arrivant avec une main dans la poche et son bras poser sur la tête du fauteuil, et il les examina du regard tout les deux. Tout comme il le pensait, Sakura avait réussit a prendre la tête sur le corps de flamme de la louve. La laisser encore contrôler encore longtemps ? Non, il n'avait pas envi qu'elle s’interpose, et puis se n'était tout de même pas prévu qu'elle voit a travers les yeux du sbire, après tout se n'était pas non plus prévu qu'elle s’interpose dans ses projet. Il veut bien la garder en vie mais sans plus.
Avec la main qui était au niveau du fauteuil, Amos fit un petit geste de doigts en direction de la louve. Celle-ci eu comme un petit coup de électrique, mais cela n'était que guère douloureux. Elle le sentit rapidement, mais juste après elle secoua se fourrure comme si elle avait été tremper de part et d'autre. Et ensuite, sans que, peut être, l’humain au manteau noir ne s'y attende, la louve s'Approcha d'Amos tel un chien qui venait au pied. La présence de Sakura avait d'un seule coup faiblit jusqu'à qu'il ne reste qu'une petite présence assez faible qui se mélangeait a celle du Sbire maintenant revenue. Mais Amos ne semblait pas trop se préoccuper de cela pour le moment, il voulait simplement en savoir plus sur cet homme.

"Dit moi plutôt, ton véritable but."

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Anubis
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Jeu 17 Avr 2008 - 21:02

Même dans son nouveau rôle, il était incroyablement tendu. Le sbire semblait surpris par sa transformation. Ha ! Ce n'était qu'un animal, se persuadait-il. Incapable de deviner la moindre chose. Juste un messager, un outil. Autant l'ignorer. Un être insignifiant pour sa propre ascension. Une entrave.
Le déchu reporta son attention sur le fauteuil qui lui tournait le dos.
Une voix plutôt tranchante, froide, se fit entendre. Avec un semblant d'ironie, aussi, remarqua-t-il.
-Inutile de gâcher ? Vraiment ?
Il pouvait se sentir haut-placé, songea Anubis. Évidemment, lui n'était pas dans un de ses temples où il pouvait faire le malin. Mais il ne le fit pas remarquer, n'ayant aucune envie de mourir ici, sur l'instant et pas vraiment prêt à se défendre.

Comment aurait-il réagi s'il n'avait été dans un rôle qui le répugnait tout à fait mais qui lui était venu tout naturellement ? Le seul moyen de ne pas se faire remarquer. Bon. Il était téméraire, mais pas à ce point. Il ne se serait pas risqué à foncer tout droit dans la salle dans son état normal. Mais il l'aurait peut-être provoqué de suite.

Pour l'instant, il était quelqu'un d'autre. Il agissait en conséquence et restait assez prudent pour ne pas s'énerver. Ce serait plus stupide que téméraire. Il remarqua qu'il pouvait légèrement voir le haut de la silhouette d'Amos. Il s'était levé.
-Ce serra a moi d'en juger, dit-il avec un calme énervant à la longue.
Il se déplaça sur le côté et les deux déchu se retrouvèrent face à face.
Le brun légèrement penché dans cette attitude de salut qu'il avait adopté voilà quelques minutes, devant le blond, droit et qui avait cette attitude de seigneur. En comparaison, ils avaient tous deux un air de noblesse, même si Anubis avait l'air bien plus miséreux avec son long manteau sombre élimé devant un Amos avec des atours dignes d'un noble.
Si l'on s'arrêtait à ces détails physiques, l'on aurait pas pu trouver deux êtres si différents.
Anubis restait encore dans sa position, une jambe tout de même un peu avancé devant lui pour éviter la chute, l'autre étant encore un peu fragilisée sans son atèle qu'une chasseuse lui avait posé. Sous forme canine, évidemment, sinon il aurait pu la laisser et faciliter sa marche. Ses cheveux mi-longs, bruns et emmêlés par endroit, lui tombaient sur le visages, lâchés. On pouvait penser à un métis, sa peau n'étant pas spécialement foncée pour un Egyptien de longue date. L'ombre des temples, peut-être.
Il regardait Amos dans les yeux, sans crainte ou presque -comment ne pas en ressentir ?
Contrairement à Amos, qui avait l'air tout à fait calme, Anubis semblait en proie à une grande agitation. De légers tremblements allaient et venaient dans sa jambe encore blessée comme si elle était appuyée sur un nerf et il avait quelques ces quelques tics que l'on obtient lorsque le sommeil ne vient plus depuis quelques semaines.
Mais il regardait Amos avec cette flamme qu'ont tous ceux qui ont dirigés une armée ou un pays avec le désir de rester au pouvoir. Cette même flamme qui ne s'éteignait jamais, même lorsqu'il était normal, même lorsqu'il quittait son rôle.
L'attitude de son interlocuteur l'enrageait presque. Il essaya de ne rien laisser paraître, mais ça lui causait bien du mal.
Il le regardait comme s'il n'avait rien à faire de lui, comme s'il lui trouvait un intérêt très limité. Lui avait envie d'en finir, mais il s'en retint, le corps parcouru d'un frisson.

Si dans les deux cas il avait envie de se battre, ça ne ferait que compliquer les choses et il n'en n'avait pas besoin.
Par ailleurs, il semblait avoir remarqué que la Louve était en pleine possession de ses moyens. Une main sur le dossier, l'autre dans sa poche, il senti une de ces légères ondes d'air que déplace la magie, les sorts. Allait-il en finir avec lui, comme ça ou bien -ce qu'il s'en voulait- avec la Louve ? Non, mais presque de suite, il la senti s'agiter, prise d'un spasme qui semblait venir d'un choc électrique. Puis sa présence s'effaça doucement, laissant place au sbire.
Il se sentait révolté.

Mais seul un muscle qui vint se tendre sur le coin de sa mâchoire montrait son malaise. Il suivrait son rôle, même s'il devait mourir avec.
Mais il avait un peu de mal à le tenir, à présent. Il semblait retrouver par intervalles réguliers sa vrais personnalité, mais il se laissa gagner par son désir de pouvoir et de vengeance, continuant de calquer son regard sur celui d'Amos, sans gêne, sans peur.
Même légèrement incliné, il semblait digne, prêt à l'esquive comme à l'attaque. Une sorte de devise pour lui. Quoi qu'il arrive.

Il sentait sa haine augmenter dangereusement, il devait la tenir à distance, la répartir sur ceux à qui il en voulait, mais cette haine devenait presque surhumaine, douloureuse.
Mais il y avait un autre être qu'il détestait presque plus que celui devant lui. Voilà sa chance. Il y installerait le reste trop lourd de sa hargne pour qu'il puisse maintenir son rôle.
Mais il avait du mal à rester inactif...

...et ce même là. Même dans ce rôle, il ressentait cette envie de dépenser ce qu'il avait de force, même s'il devait arpenter la pièce comme un animal en cage, comme un fauve.
Les dents serrées, il écouta Amos avec un léger tic au niveau de sa lèvre supérieure.
-Dit moi plutôt, ton véritable but.
N'y tenant plus, un rictus semblait se graver sur son visage. Ce rictus qui montre le désir de vengeance intenable chez l'être humain.
Il se redressa totalement, ce qui était rare, et tourna presque le dos à Amos.

-Si je suis là, dit-il, essayant de garder une voix calme et posée.
Il se retourna soudainement, l'air presque hystérique, fou.

-Si je suis là, c'est pour vengeance !
Il inspira profondément. Ne pas perdre son calme.

Ce n'était pas tout à fait faux. Même s'il n'était pas là pour sa propre vengeance, mais celle de Sakmet. C'était à cause d'elle qu'il se retrouvait à Févlia...

... et à errer sous une apparence canine. Il voulait en finir avec elle, avec tout les autres.

-Que diriez-vous de deux mondes au lieu d'un ?
Il commença à arpenter la pièce, comme il s'était retenu de le faire. Même tendu, même en marchant si rapidement, on pouvait voir qu'il marchait d'un pas souple, légèrement claudicant à cause de sa jambe blessée.
Il semblait réfléchir, une main dans le dos, l'autre devant sa bouche, tenant son menton.
Il s'arrêta.

-En me refusant, vous perdriez cette occasion.
Il marqua une pause avant de recommencer à faire le tour de la pièce, sans vraiment savoir pourquoi ni comment il s'arrêterait. Ça le calmait légèrement, mais il semblait toujours aussi énervé.
Il faisait de grandes enjambées pour quelqu'un de blessé.

-En me refusant, vous perdez un pion qui aurait pût vous être bien utile.
Anubis s'arrêta et posa ses deux mains contre le mur, bras tendus. Respirer. Il DEVAIT se calmer. C'était dur, mais il le devait.
-Et il vous faudra me tuer si me refusez.
Oui. Il en savait trop, en venant ici. Dents serrées, il retourna face à Amos, suffisamment prêt pour que l'un reçoive un coup de l'autre. Il restait prêt à l'esquive, prêt à l'attaque.
Il lança, peut-être beaucoup trop fort par rapport à ce qu'il voulait :

-En me refusant, vous refusez un déchu !
Cette scène l'avait momentanément calmé. Mais il se sentait à nouveau envahi par ses tremblements et ses tics. Il semblait se mordre la lèvre pour garder son sang-froid, mais il l'avait bien perdu et impossible de le retrouver. Il se sentait étrangement fiévreux, sur l'instant. Il essaya de chasser cette sensation terrible pour regarder Amos dans les yeux une nouvelle fois. Le sang semblait lui battre les tempes.
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Lun 5 Mai 2008 - 19:44

Amos attendit la réponse de cet homme qui semblait être bien étrange. Il était d'un style de bien mauvais goût pour lui vu les vêtements qu’il portait. C'était triste de voir ça, encore un imbécile sans doute qui voulait le rejoindre, mais le dieu ne pouvais pas non plus tous les refuser, il en avait besoin pour son armer, il en avait besoin pour son autorité, et il en avait besoin d'un maximum sous son contrôle. Tout ce qu'il pouvait faire c'était de les jugé et de voir s'il n'était pas aussi bêtes pour les prendre, leur faire signer un contrat ou les confier aux créatures du monde infernal afin que tout soit en ordre. Il l'observait, en silence, après avoir prononcer ses propres mots, Regardait ses réactions a sa présence, et tentait même de savoir à quoi il pouvait bien penser. Mais quelque chose le lui en empêchait. C'était comme du déjà vu, il avait l'impression de se retrouver en face de quelqu'un qu'il avait connut autre foi, mais devant la quel il était bien impuissant avec le cœur briser et ou il était devenu déchut. Il ne pouvait pas non plus lire les pensées de cette personne car elle était une de ses confrères du monde céleste. Mais pourtant, cette personne en face de lui, c'était la première foi qu'il le voyait. Qui était-il ? Et d'où venait-il ? Son aura était si puissante par rapport au mortelle, il y eut un doute sur le coup.

Amos qui n'étaient déjà pas en colère, ni très heureux, seulement sous son apparence neutre avec ses yeux rouge, le jugeait déjà intérieurement sans que cet homme ne face quoi que se soit. Il regardait déjà son physique, voir s'il était assez puissant au niveau de ses muscles pour voir s'il a été à la hauteur s'il devait se battre au corps a corps. Mais il semblait tout de même bien ardu et solide, donc la question se dissipa assez rapidement au bout de quelque seconde.
Mais l'homme se mit enfin a bougé, parlant d'une histoire de vengeance qui commençait à attiré drôlement l'attention du dieu déchut. Ceux qui avaient une vengeance, avait cette détermination noire qui envahissait un être vivant et qui l'emmenait du côté des ténèbres, assez facilement en générale donc il serrait plus facile a contrôlé pour le dieu présent.
Puis se fut autre chose. De très intéressant pour Amos mais pourtant son âme ne semblait pas très emballer. Dommage, mais il fallait que l'autre monde en question soit assez bien pour lui et qu'il en val la peine. Amos ne fait jamais vraiment les choses pour rien quand c'était important… Important comme un monde en dehors de févlia. Il continuait de l’écouter au fur et a mesure qu’il le regardait se déplacer dans la pièce presque de long en large. Il était vrai que cela était assez agaçant de le voir s’agiter ainsi surtout qu’il essayait de persuader le maître des lieux par la même occasion. Amos ne perdit pas son sang froid de toute façon. Il le suivait simplement des yeux sans rien dire et restant toujours neutre a cherché la véritable identité de cette personne.
Le tué ? Oui se serrais une bonne occasion car pour le moment il ne prouvait pas grand chose pour Amos… cela en devenait navrant a force que le temps passait. Puis vient un moment dés plus intéressant qui tira Amos de sa neutralité…

L’homme aux cheveux blond plissa légèrement des yeux et regarda attentivement le « déchut » devant lui. Un sourire au coin de la lèvre se montra soudainement. Oui c’était une grande occasion de le rencontré, et cette foi il remercie Sakura qui était à l’intérieur du loup à côté de lui de l’avoir emmener près de lui.

"Un… déchut ?"

Deux les deux se regardait face à face sans bouger pendant un moment, pensif… songeur… mais pourtant Amos finit par se mettre droit, enlevant son bras du siège, et l’autre de sa poche afin de se débarrasser de certain poins gênant pour pouvoir marcher un peut.

"Oui cela pourrait m’intéresser…"

Mais il y avait un doute… se doute était assez faible mais facile a comprendre… Car il y avait des déchut dans ce monde qui n’était pas dan s le monde infernal. Il était sur fevlia, en train de se battre contre lui, n’acceptant pas ce qu’il était en train de faire contre le monde d’aujourd’hui. Ils auraient d’une aide précieuse mais ils étaient tellement bêtes pour lui. C’était dommage, surtout pour cette warui qu’il appréciait bien avant qu’elle ne soit transformer mentalement par sa sœur… enfin… c’est ce qu’il pensait, il n’était pas courant de la véritable histoire, mais il devait avoir quelque chose dans ce genre. Cela l’inquiétait à l’époque. Mais maintenant plus la peine de s’inquiéter car il était en train de gagner contre tous ce petit monde.
Il détourna ensuite le regard pour commencer à marchait et longer la grande table qui faisait presque toute la salle. La louve le regarda bouger un moment puis elle commença à le suivre tel un bon chien qui aimait son maître, mais elle ne put pas très longtemps car Amos finit par s’arrêter au bout de quelque pas et se tourna ensuite vers la table avec un air plus serein que tout à l’heure.

"Mais… dit moi en d’avantage… comme… ton nom…"


(vraiment dsl ^^')

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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Lun 5 Mai 2008 - 23:14

Au moins semblait-il suffisamment intéresser pour ne pas l'achever. Pour l'instant, et il semblait même le juger. Anubis en aurait bien rit si ça n'avait pas été situation si critique. Il n'était pas stupide mais avant de finir de se le dire, il avait laissé échappé un de ses ricanements semblable au grondement d'un chien qu'il avait eu l'habitude d'utiliser depuis voilà déjà bien des mois.
Rester immobile ne lui procurait pas un grand bien. Il avait envie de... se battre, surtout. Et s'il avait couru après un écureuil pour essayer d'étancher un peu cette soif de bataille ou de chasse, il ne comptait plus les jours où il était passé de chien à renard. Deux fois par mois. Ce changement était insupportable parce que le poil n'était pas le seul à changer et que, même si bien peu désiré, il demandait de l'énergie, cette énergie qu'il n'utilisait plus depuis qu'il était ici.
Mais il n'était pas à un de ces jours, et il en était bien heureux ainsi. Bien qu'il ne connaisse pas les effets de sa transformation en renard sur son apparence humaine, il était certain que rien de bien n'en résulterait. Déjà, il aurait été exténué bien avant d'atteindre ce lieu et n'aurait peut-être pu paraître sous forme humaine ici, ce qui aurait bien trop compliqué les choses à son goût.
Il tenait encore à la vie, même s'il la pariait souvent pour bien des futilités.
Mais là, Amos semblait légèrement intéressé, du peu que pu le percevoir l'autre dieu.

-Un… déchu ? murmura-t-il mais Anubis ne se réjouissait pas de cette phrase. Non, ça lui paraissait impossible devant ce sourire ironique qu'affichait maintenant le maître des lieux.
Ah ? Il souriait à ses propos ? Anubis serra encore un peu les dents pour contenir sa rage, cette envie de se battre, de dépenser cette énergie qui ne lui servait pas à grand chose à cet instant.
Toujours, il essayait de rester calme, mais son caractère bagarreur reprenait toujours le dessus et avec une facilité terrifiante.
Mais ce jour, il devait garder son calme et ce n'était que maintenant qu'il y arrivait... à priori.
Cette fois, ce fut l'autre qui avança légèrement.

-Oui cela pourrait m’intéresser…
Anubis gardait le silence. Il ne parlerait que lorsqu'on le lui demanderait. Il n'avait rien à dire tant qu'on ne le questionnait pas. Il n'y réfléchissait pas trop, préférant rester sur ses gardes et concentré sur un éventuel combat que sur quelque chose d'aussi basique qu'une discussion.

Il avait bien du mal à se différencier, à présent, de son rôle. Ses actes restaient encore les siens, mais il ne faisait que réfléchir différemment, ou du moins, en partie. Que l'autre puisse ou non lire dans les esprits, il devait rester dans ce rôle d'homme désirant vengeance. Il n'avait plus l'impression que c'était lui qui avait envie de se battre, mais quelqu'un d'autre. Sa réelle présence s'effaçait doucement. Elle aurait même pu disparaître, mais il restait lui. Il ne changerait pas.
Jamais.

Il n'aimait pas rester dans cette attitude de salut, si peu inclinée soit-elle, il gardait sa fierté et ne supportait pas cette position. Cette sensation venait aussi de sa jambe, parcourue de fourmillements désagréables en plus de la brûlure que lui faisait ressentir la plaie qu'il s'était récolté en se battant contre le sbire.
Il ne s'était pas attardé sur la gravité de cette menue blessure, la jugeant de suite superficielle s'il arrivait à se déplacer. Là non plus, elle ne lui paraissait pas bien dangereuse.
Il observa le maître des lieux se déplacer dans la salle -et il en profita pour se remettre légèrement droit, par la même occasion. Il n'en aurait pas supporté d'avantage mais il ne se déplaça pas. Il devait encore rester immobile.
S'arrêtant finalement au bout d'un moment, il prit la parole. Bien qu'il ne parlait pas plus fort que lorsqu'Anubis était à une longueur de lame de lui, ses mots se faisaient facilement entendre dans toute la pièce.

-Mais… dit moi en d’avantage… comme… ton nom…
Voilà. LA question. La question qu'il aurait bien aimé... éviter. La seule. Car c'est là qu'il allait devoir parier le plus.

Il était inquiet du choix qu'il allait prendre, mais ses pensées ne durent pas durer bien longtemps, il s'entendait déjà parler, répondre, comme saisit par un brusque excès de témérité.

Il s'était brièvement incliné dans un salut légèrement ironique avant d'entamer avec le ton de quelqu'un qui n'aurait jamais quitté les murs d'un palais, mais toujours avec cet étrange grondement :

-J'en oublierais presque la politesse.
Il ajouta, sans quitter du regard le moindre des faits et gestes de cet étrange hôte :
-Je me nomme Anubis.
Avant de continuer, il réfléchit brièvement à ce qu'il allait dire par la suite, n'étant habitué qu'à dire le stricte nécessaire.
Il n'avait pas envie de se forcer à réfléchir pour ça, aussi fut-il bref.

-Mais personne ne m'a réellement vu ici.
Pourquoi se plonger dans d'impossibles explications et dans des récits compliqués s'il pouvait tout simplement répondre à des questions par des phrases simples ? Et il aurait eu l'impression de radoter.
-Alors que cela doit bien faire plus de six mille ans que j'existe.
Il venait seulement de s'en souvenir, aussi ne l'avait-il dit que pour renforcer l'ironie de la chose. Ça faisait déjà un bon moment qu'il avait arrêté de compter les années.
Le fait que personne ne l'ait réellement vu était un peu mensonger, si on se rendait compte que plus de cinq personnes l'avaient remarqué. Dont deux dieux mais un seul l'avait réellement reconnu. Aussi devait-il taire ce fait.


(pas grave)
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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Jeu 19 Juin 2008 - 0:14

Le regard au tempérament quelque peut vide, Amos restait tournée vers la table attendant une réponse a la question qu'il avait posée. Sa louve le regard toujours pour être attentive au moindre signale si elle devait tué cet arrivant qui venait de loin, ses cheveux qui ne semblaient malheureusement pas à leur toute brillance bien que Amos faisait toujours attention a son apparence, mais il était vrai que ces jours-ci il était d'une humeur ou il ne fallait pas le contrarier, trouvant sa conquête trop longue a se mettre en place, mais il savait que s'était de sa faute car il était beaucoup trop lent, il devait donc accélérer et prendre vite Swilyara avant qu'il n'y est quelque bataillon prête à se levé contre lui. Donc bien qu'il montrait ses sourires de satisfaction, il ne l'était pas réellement, et puis il espérait tellement dans un sens que cet homme à côté de lui soit quelqu'un de confiance... Et dire qu'il était presque a allé faire confiance pour pouvoir mettre ses plans au plus vite par égoïsme... mais il ne s'en laisserait pas abusé.
Ses yeux qui fixaient le vide et la table à la foie ne se détachaient pas, quand l'homme en noir finissait par enfin se présenté à lui.
Anubis...
Ce nom ne venait pas du tout de se monde, cela se voyait clairement, une preuve qui prouvait que cet Anubis venait bien d'ailleurs, mais pour le moment tend que Fevlia ne serra pas sous son contrôle, se n'était même pas le peine de pensé à allé voir ailleurs, et de toute façon, s'il devait rencontrer des ennemis plus puissants que lui, il tournerait le dos et protègerait sont propre terrain, ce qui le rendait bien lâche et bien égoïsme, comme c'était triste pour lui mais il ne le montrait jamais. Et jamais il ne pourrait se trahir car il avait en même temps trop de dignité.
Enfin bon. Amos tourna la tête vers lui quelque instant après qu'il s'était présenté et bien sur insisté sur son age pour bien montré que son sans n'étais pas soyer par les mortelle, car même les vampires n'existaient pas depuis aussi longtemps. Et pour rajouté un petit truc, pouvons-nous dire, il fit un petit sourire au coin de la lèvre comme s'il était en train de rassuré cet homme, qu'il pouvait être à son aise, car le gens trop tresser, tressait lourdement Amos et il en devenait désagréable, et puis c'était aussi a se demandé s'il pouvait vraiment le mettre à son aise avec de tels yeux rouges comme le sang.

"Je suis donc enchanté de faire votre connaissance." Par la même occasion il retourna la tête vers la table, et cet endroit ou il regardait l'instant d'avant n'était plus vide, il y avait une bouteille d'un vin tout à fait savoureux au niveau du sucre, et deux coups sculptés avec des motifs des dragons. "Cela faisait longtemps que je n'avais pas croisé de dieu autre que mes ennemis."

Il prit la bouteille d'une main et les deux coupes dans l'autre, les tenant de manière respectable et noble, et les remplissant doucement, laissant le vin dégagé une belle odeur. Une foi les deux coupes remplissent et reposa la bouteille et tendit un des breuvages a la personne qu'il allait appeler "l'invité".

"Accepté donc ceci. Se n'est certes pas grand chose mais dans ce monde la richesse de bonnes choses n'existent pas forcément."

Et pendant qu'il le tendait et que Anubis prenne la coupe, il expliqua autre chose.

"Je veux bien vous recevoir ici, mais il est vrai qu'il faut que vous fassiez vos preuves. Et puis un autre déchut est à convaincre également, il faut dire qu'il est plus sévère que moi."

Il dit cela en toute tranquillité comme s’il était sur que se déchut qui ne semble pas venir de monde céleste, arriverais tranquillement a les convaincre en un instant.

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MessageSujet: Re: Le pas du Déchu [Sasa]   Ven 20 Juin 2008 - 21:01

Confiance. Anubis n'en avait aucune en personne, sauf lors d'occasions plus exceptionnelles que celles où il avait à parier sa vie... et plus. En général, toutes s'étaient plus ou moins bien terminées, et il était toujours «de ce monde», expression bien risible dans son cas.
Si son hôte pensait réussir rien qu'à le mettre en confiance, il se lançait dans une tâche aussi inutile qu'elle risquait de lui être laborieuse. Espérer son calme était et serait une chimère. Les seuls instants où il avait préféré le calme à l'énervement ou à l'attention, il était tombé royalement dans tout les pièges qui lui avaient été dressés, aussi facilement que s'il l'avait fait intentionnellement. La confiance serait ici, alors, un sujet dont on ne penserait même pas.

Et puis, n'était-il pas ici pour une raison bien loin d'être amicale à l'égard du véritable déchu qui était présent en ces lieux ? Car, même s'il perdrait alors toute chance de fuite, il essaierait de participer à la chute de celui qui avait provoqué les terres alentours, celui qui l'avait provoqué lui sans y prendre garde en tuant l'équilibre par le mal. Il resterait dans l'ombre, à attendre son heure, comme il essaiera d'y rester, moins bien que mal.
Rester en alerte.

L'hôte reprit la parole. Entretemps, il s'était retourné vers la table où étaient à présent disposés coupes et bouteille de vin qui n'y étaient pas auparavant, lorsqu'il s'était mis à faire le tour de la pièce. Il n'était pas réellement impressionné par le tour, mais le don de faire apparaître un objet quelconque ne constituait pas une bonne nouvelle en soi pour quiconque était venu officieusement comme ennemi.

- Je suis donc enchanté de faire votre connaissance, dit le déchu tout en servant les coupes. Cela faisait longtemps que je n'avais pas croisé de dieu autre que mes ennemis.
Mais il en était, de ses ennemis. Ce n'était pas le moment de corriger les paroles d'Amos, et lui-même savait qu'il aurait été stupide et entièrement injustifié de le faire. Puis, il ne ressentait aucunement la gêne des coupables. Le tout était juste de se contrôler, et de taire cet énervement.

... il n'y aurait alors aucune raison pour que la situation tourne mal. Sa seule question plutôt préoccupante était s'il devrait ou non prendre la coupe qu'il lui tendrait. Il avait été victime du poison -somnifère, peut-être, mais qui l'aurait emmené à sa fin plus facilement que le venin- et cela avait été fatal à son rôle.

- Acceptez donc ceci, lança son interlocuteur, lui tendant une coupe au contenu liquide à la teinte légèrement plus sombre que l'écarlate. Ce n'est certes pas grand chose mais dans ce monde la richesse de bonnes choses n'existe pas forcément.
L'égyptien avait profité des longues phrases du févlien pour prendre la coupe, par simple politesse. S'il ne le faisait pas remarquer, peut-être réussirait-il à finir l'entrevue sans s'être risqué à en boire le contenu. S'il était venu, il espérait bien pouvoir repartir.
Dès qu'il eût pris la coupe, Amos s'était lancé dans une petite indication qui s'avérerait bien pouvoir lui être utile :

- Je veux bien vous recevoir ici, mais il est vrai qu'il faut que vous fassiez vos preuves, disait-il, avant d'ajouter ce qui valait bien d'être retenu : et puis, un autre déchu est à convaincre également, il faut dire qu'il est plus sévère que moi.
«Un autre déchu est à convaincre», un autre déchu. Évidemment, il y en avait d'autres, mais l'apprendre restait désagréable. Ce n'était pas pour autant qu'il fallait laisser entrevoir une quelconque faille.
Bien au contraire. Autant jouer le jeu du mieux qu'il le pouvait.

Il lâcha un rire semblable à un aboiement avant de lancer, la coupe légèrement levée, accompagné de quelques ricanements :

- Vous m'envoyez vexé. Faire mes preuves.
Jouer le jeu. Prendre un air légèrement plus calme, juste pour être plus convaincant. Au moins, il semblait être bien parti pour réussir à mettre son plan à bien, et sans utiliser la force en premier recours. Une bonne nouvelle. Cela serait moins complexe que ce à quoi il s'attendait. Le ton de l'autre déchu indiquait assez bien qu'il avait de grandes chances de les... "rejoindre".
Jouer le jeu. Son petit manège ne devait pas s'arrêter à quelques mots ou gestes. Après avoir légèrement levé sa coupe, il la porta à ses lèvres.
Le tout pour le tout. Il ne serait pas mauvais perdant ; s'il mourait, il mourrait. C'était tout. Il rabaissa sa coupe.

- Bien sûr, que je les ferais, mes preuves, dit-il, toujours avec ce rictus qui semblait avoir définitivement remplacé son sourire.
Il avait joué le jeu, jusqu'au bout. Il ne lui restait plus qu'à savoir s'il n'y aurait jamais une suite à ce jeu, où il s'amusait à parier comme à renchérir.
Quelque chose qu'il n'avait pas fait depuis voilà bien des années, bien des siècles, lui semblait-il.
L'immortalité qui lui avait été conférée n'avait pas toujours eu que des avantages. Agoniser sans jamais mourir n'était pas ce qu'il y avait de pire pour lui. Il craignait davantage l'ennui que la douleur.
Et comme quand vient l'un, l'autre n'est plus, il se mettrait presque à préférer la douleur après de longs siècles d'ennui.
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